mercredi 3 avril 2013

Ed Wood

Ed Wood est un biopic réalisé par Tim Burton et sorti en 1994. Ce film raconte l'histoire d'Ed Wood, un réalisateur dans les années 1950, qui fut connu pour être "le plus mauvais réalisateur de tous les temps". Ce personnage, connu pour se travestir dans ses films, à été aussi l'auteur de Glen or Glenda?, Bride of the Monster ou encore Plan 9 from Outer Space, sacrés êtres les films les plus pourris de l'histoire.

Tout d'abord du niveau esthétique, Ed Wood a été tourné en noir et blanc, sûrement pour nous replonger dans les années 50 avec le cinéma hollywoodien. Du côté casting, retrouvons encore une fois Johnny Depp, l'alter ego de Burton, Martin Landau, qui joue superbement bien le rôle de Béla Lugosi (il remportera d'ailleurs un Oscar pour cette performance). Du point de vue scénaristique, le film se veut très proche de la réalité. Malgré quelques petites longueurs, il reste une perle rare d'humour travaillé et fin.


J'ai toujours apprécié les films sur les "génies incompris" du style Man on the Moon, ils sont tous remplis d'humour et d'émotion. C'est de cette manière que je me suis convaincu de regarder Ed Wood pour la première fois. Franchement, je n'ai absolument pas été déçu et ai même été enchanté par ce film. Comme je disais, ce film retrace l'histoire d'un réalisateur qui accumule les revers mais qui ne désespère pas. Johnny Depp rentre bien dans le caractère énergique, naïf, souvent souriant. Voulant se différencier dans l'industrie du cinéma, il demande a Georgie Weiss de produire un film sur la première personne a s'être fait changer de sexe, Christine Jorgensen. Par la suite, il rencontre Béla Lugosi, l'ancien acteur de Dracula, devant des pompes funèbres. Les deux monsieurs sympathisent très rapidement et Wood crée vite un petit réseaux pour ses productions. Il se lance alors dans son long-métrage Glend or Glenda? où il sera acteur, scénariste, réalisateur et producteur. Entre temps, Lugosi tombe dans une profonde dépendance à la morphine.

Bon, au lieu de déflorer l'ensemble du film, je vais conclure avec ce poème sur le cinéma qui mérite d'être vu le plus vite possible.

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